Un homme de 56 ans, originaire du canton de Berne, fait face à une amende substantielle et à la confiscation de ses armes après avoir tiré sur un drone de police lors d'un vol officiel. L'incident, qui a impliqué des cartouches à blanc et une carabine à air comprimé, s'est produit alors que le drone se trouvait à environ 45 mètres au-dessus de sa propriété.
Points Clés
- Un résident bernois a tiré sur un drone de police avec des cartouches à blanc et une carabine à air comprimé.
- Le drone est resté intact, volant à environ 45 mètres du sol.
- L'homme a également stocké de manière inappropriée un revolver et un pistolet.
- Il a reçu une amende de 760 francs suisses et doit payer 300 francs de frais de justice.
- Toutes ses armes ont été saisies par les autorités.
Incident de drone au-dessus d'une propriété bernoise
L'événement a débuté lors d'une opération de routine d'un drone de police. Le véhicule aérien sans pilote effectuait un vol officiel au-dessus d'une propriété dans le canton de Berne lorsqu'il est devenu la cible de tirs. Un résident de 56 ans a commencé à tirer sur le drone depuis son terrain.
Les premiers coups ont été tirés avec des cartouches à blanc. Par la suite, l'homme a utilisé une carabine à air comprimé, visant le drone de police. Heureusement, le drone est resté intact et n'a subi aucun dommage pendant l'incident.
Vérification des faits
- Altitude du drone : Le drone de police volait à une hauteur approximative de 45 mètres (environ 148 pieds) au-dessus du sol lorsqu'il a été ciblé.
- Armes utilisées : L'homme a d'abord utilisé des cartouches à blanc, puis une carabine à air comprimé.
- Dommages subis : Le drone n'a pas été touché et n'a subi aucun dommage.
Tirs non autorisés et stockage inapproprié d'armes
La loi suisse réglemente strictement le tir d'armes à feu dans les zones accessibles au public. De telles activités nécessitent un permis spécial, que l'accusé ne possédait pas. Ce manque d'autorisation a constitué une partie essentielle des accusations portées contre lui.
Après les tirs, la police a appréhendé l'homme. Au cours de leur enquête, les agents ont découvert des armes supplémentaires en sa possession. Celles-ci comprenaient un revolver et un pistolet, ainsi que les munitions correspondantes.
« Le tir d'une arme à feu dans des lieux publics sans permis exceptionnel est une infraction grave en vertu du droit suisse », a déclaré un expert juridique familier avec l'affaire.
Découverte d'armes supplémentaires
Les autorités ont trouvé le revolver et le pistolet stockés dans une armoire non sécurisée. Cette méthode de stockage a entraîné une accusation supplémentaire : stockage négligent d'armes. La réglementation suisse exige un stockage sécurisé des armes à feu pour empêcher tout accès non autorisé.
La découverte a mis en évidence un manquement à la possession responsable d'armes. Un stockage approprié est crucial pour la sécurité publique et est une exigence fondamentale pour les propriétaires d'armes en Suisse.
Contexte légal de la possession d'armes en Suisse
La Suisse a des lois spécifiques régissant les armes à feu. Bien que la possession d'armes soit relativement courante, des règles strictes s'appliquent à leur acquisition, leur possession et leur stockage. Les propriétaires doivent généralement obtenir des permis et s'assurer que les armes sont conservées en toute sécurité, souvent dans des conteneurs verrouillés, pour prévenir les accidents ou les abus.
Décision de justice et sanctions
Le Ministère public de Berne a émis une ordonnance pénale contre l'homme de 56 ans. L'ordonnance l'a déclaré coupable d'avoir tiré sur le drone de police sans permis et de stockage négligent de ses armes à feu.
À la suite de la procédure, l'homme a reçu une amende de 760 francs suisses. Il doit également couvrir les frais de procédure, s'élevant à 300 francs suisses supplémentaires.
Confiscation des armes à feu
Une partie importante de la sanction implique la confiscation permanente de toutes les armes saisies. Cela inclut la carabine à air comprimé utilisée lors de l'incident, ainsi que le revolver et le pistolet trouvés lors de la fouille. Ces armes à feu resteront sous la garde de la police.
Cette mesure garantit que l'individu ne peut plus présenter un risque similaire. Elle renforce également le message selon lequel une manipulation irresponsable des armes entraîne de graves conséquences.
Impact sur la sécurité publique et les opérations de drones
Les incidents impliquant des attaques contre des équipements de police, tels que les drones, soulèvent des préoccupations concernant la sécurité publique et l'efficacité opérationnelle des forces de l'ordre. Les drones sont des outils de plus en plus essentiels pour diverses tâches policières, y compris la surveillance, la recherche et le sauvetage, et la documentation des scènes de crime.
La protection de ces biens est essentielle pour que la police puisse s'acquitter de ses fonctions de manière efficace et sûre. Cette affaire souligne les ramifications légales pour quiconque tente d'interférer avec les opérations policières officielles, que ce soit au sol ou dans les airs.
- Drones de police : Utilisés pour la surveillance, la recherche et le sauvetage, et la documentation des scènes de crime.
- Conséquences légales : L'interférence avec les opérations officielles entraîne des sanctions.
- Sécurité publique : S'assurer que la police peut opérer en toute sécurité protège la communauté au sens large.
La décision rappelle clairement les limites légales concernant l'utilisation des armes à feu et le stockage des armes en Suisse. Les autorités continuent de souligner la possession responsable des armes et le respect de toutes les réglementations pertinentes.




