Une femme de Berne a été condamnée pénalement pour de multiples infractions, notamment la fraude commerciale, l'abus de confiance et la perception illégale de prestations sociales. Elle a utilisé l'identité de son ancienne colocataire pour passer plus de 40 commandes en ligne, totalisant plus de 11 000 francs suisses.
Points clés à retenir
- La femme a utilisé l'identité de son ancienne colocataire pour des achats en ligne.
- Plus de 40 commandes passées, totalisant plus de 11 000 francs suisses.
- Elle a dissimulé des revenus aux services sociaux, entraînant une perception illégale de prestations.
- Condamnée à une peine pécuniaire et à une amende, plus des dommages et intérêts civils.
Vol d'identité pour une frénésie d'achats en ligne
La femme a systématiquement exploité l'identité de son ancienne colocataire. Elle a créé des adresses e-mail spécifiques pour faciliter ces activités frauduleuses. Son objectif était de falsifier son identité, sa volonté de payer et sa capacité financière lors de ses interactions avec divers détaillants en ligne.
La vaste frénésie d'achats a impliqué une large gamme de produits. Cela comprenait des meubles, divers appareils ménagers, des vêtements, des cosmétiques et même des produits alimentaires. Le volume impressionnant de transactions, dépassant les 40 commandes distinctes, souligne le caractère prémédité de ses actions.
Fait : Les commandes en ligne frauduleuses se sont élevées à plus de 11 000 francs suisses, englobant une gamme diversifiée de produits, des meubles aux produits d'épicerie.
Abus de confiance et demandes illégales de prestations sociales
Au-delà de la fraude en ligne, la femme s'est également livrée à l'abus de confiance. Après la dissolution d'une colocation, elle s'est vu confier des meubles appartenant à son ancienne colocataire. Au lieu de les conserver pour qu'ils soient récupérés, elle les a vendus, causant une perte financière.
Les dommages résultant de l'abus de confiance concernant les meubles s'élevaient à eux seuls à 1 020 francs suisses. Cet acte a encore aggravé les problèmes juridiques auxquels elle était confrontée, démontrant un schéma de conduite financière malhonnête.
Comprendre la fraude aux prestations sociales
Les systèmes d'aide sociale sont conçus pour apporter un soutien aux personnes dans le besoin. La demande illégale de prestations, par exemple en dissimulant des revenus, compromet l'intégrité du système et peut entraîner de graves conséquences juridiques, notamment des accusations criminelles et des obligations de remboursement.
De plus, la femme a délibérément caché des informations aux services sociaux. Elle n'a pas déclaré les revenus tirés de travaux sexuels occasionnels, qui s'élevaient à 500 francs suisses. Cette dissimulation l'a directement conduite à percevoir des prestations sociales auxquelles elle n'avait pas droit.
« Dissimuler délibérément des revenus aux services sociaux est une infraction grave qui porte atteinte à l'intégrité des programmes d'aide publique. Cela entraîne un avantage illégal pour l'individu et une perte pour la communauté qui finance ces services. »
Décision du tribunal et sanctions financières
Le tribunal de Berne a rendu une ordonnance pénale contre la femme, la déclarant coupable de fraude commerciale, d'abus de confiance et de perception illégale de prestations sociales. Le verdict comprenait des mesures punitives et compensatoires.
Elle a été condamnée à une peine pécuniaire de 90 jours-amende, chacun fixé à 30 francs suisses. Cela représente un total de 2 700 francs suisses. De plus, le tribunal a imposé une amende distincte de 300 francs suisses.
Impact financier : La femme doit payer 1 020 francs suisses de dommages et intérêts à son ancienne colocataire et 530 francs suisses à un détaillant en ligne affecté.
Dommages et intérêts civils et restitution
Outre les sanctions pénales, la femme est tenue de payer des dommages et intérêts civils. Elle doit indemniser son ancienne colocataire pour les meubles détournés, une somme de 1 020 francs suisses. Un détaillant en ligne a également reçu 530 francs suisses de dommages et intérêts.
Cette affaire met en lumière les graves répercussions pour les personnes qui se livrent à la fraude à l'identité et abusent des systèmes de soutien social. Le système juridique vise à punir de telles infractions et à garantir que les victimes reçoivent une restitution pour leurs pertes.
Prévention de la fraude à l'identité et de l'abus de prestations sociales
Des cas comme celui-ci soulignent l'importance de la vigilance contre le vol d'identité. Les individus doivent régulièrement surveiller leurs relevés financiers et leurs rapports de crédit pour détecter toute activité suspecte. Les détaillants en ligne utilisent également diverses méthodes pour vérifier l'identité des clients, bien que les fraudeurs continuent de trouver de nouvelles façons de les contourner.
Pour les programmes d'aide sociale, des exigences de déclaration strictes sont en place pour prévenir les abus. Les bénéficiaires sont légalement tenus de déclarer toutes les sources de revenus afin de garantir que les prestations sont allouées équitablement et correctement. Le non-respect de cette obligation entraîne des conséquences juridiques importantes.
- Protégez vos informations personnelles : Soyez prudent lorsque vous partagez des informations personnelles en ligne ou avec des entités inconnues.
- Surveillez vos comptes : Vérifiez régulièrement vos relevés bancaires, vos factures de carte de crédit et vos rapports de crédit pour détecter les transactions non autorisées.
- Signalez toute activité suspecte : Contactez immédiatement les banques, les agences de crédit et les forces de l'ordre si un vol d'identité est suspecté.
- Comprenez les obligations en matière de prestations sociales : Les bénéficiaires de prestations sociales doivent pleinement comprendre et respecter toutes les exigences de déclaration de revenus pour éviter des problèmes juridiques.
L'affaire de Berne rappelle clairement que les activités frauduleuses, qu'elles soient dirigées contre des individus ou des services publics, sont sanctionnées par des mesures légales fermes et des amendes financières.




